Voici de nouveau un texte que j'ai publié ailleurs.
Ce texte ne parle que d'évolutions globales, semblables pour tous les habitants. Je crois plutôt que ce seront les plus pauvres qui seront touchés en premiers. Voyez ce qui se passe maintenant en Ukraine à qui la Russie à coupé le gaz : les prix vont monter et seuls les plus riches pourront se l'offrir. On pourrait même en voir qui organiseraient des convois d'approvisionnement. Les plus pauvres, eux, seront victimes de l'augmentation des prix du gaz mais aussi du pétrole, de l'électricité, du bois, et de tous les produits de consommation courante à cause de la dépendance de ceux-ci à l'énergie.
Certains se retrouveront à la rue, d'autres vivront de la débrouille (et de la simplicité involontaire) et d'autres encore iront braquer les stations-service pour s'approvisionner en carburant ou en argent.
Les paysans ne pourront plus produire suffisamment de denrées pour tout le monde. Ils permettront à des expatriés de la ville d'exploiter une part de leurs terres pour leur consommation personnelle mais, surtout, pour la production commerciale du paysan. Les fermiers redeviendront de grands patrons ayant plein de métayers. D'autres, plus généreux, cèderont des parcelles de terre (ce qui ne sera pas sans créer des jalousies) qui, sinon, retourneraient en friche.
Et gare aux pillards et aux nouvelles mafias qui rackèteront les producteurs...
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Catastrophiste ? Oui. Mais c'est un exemple de scénario qui me semble plausible si rien n'est fait pour l'éviter. À la dérégulation brutale due à la récession, je préfère embrasser la décroissance soutenable.
Je pense d'ailleurs rejoindre un groupe qui fait de la permaculture, histoire de me préparer.
Pour les pillards et les mafias, je n'ai pas encore trouvé de solution...